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 Vote challenge 9 : A vos claviers [Terminé]

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Participation 1 (Alrik)
75%
 75% [ 3 ]
Participation 2 (Sophi@)
25%
 25% [ 1 ]
Participation 3 (Sohi@)
0%
 0% [ 0 ]
Total des votes : 4
 

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bangie
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MessageSujet: Vote challenge 9 : A vos claviers [Terminé]   Sam 22 Sep - 22:36

bon ce concours n'a pas vraiment eu la popularité escomptée Razz
mais merci quand même aux 2 participants et venez quand même voter nombreux Mister Red

Participation 1 Alrik

Daniel Corsac surfait tous les samedis après-midi depuis qu’il avait 19 ans.
Pourtant, ce samedi-là, l’éminent docteur sentait que quelque chose n’allait pas.
Ca ne concernait pas ce jour particulier de l’Eclipse totale qui émoustillait toute la population depuis des semaines, y compris Anne-Lise, sa fiancée. C’était en lui, ou plus précisément sa vision sur le monde.
Ca traînait depuis un certain temps et il se persuadait à chaque fois que son imagination lui jouait des tours ou que la fatigue altérait sa perception.
Pourtant, il aurait juré par moments qu’il pouvait distinguer les organes d’un patient sous l’épiderme ou de percevoir un objet derrière une paroi de béton.
Le jour de l’Eclipse, Daniel ressentit un profond changement en lui, comme l’agréable sensation qu’une vague invisible portait tout son être pour l’emmener au-delà.
Le mardi qui suivit, par pur instinct, lors d’une opération qui nécessitait l’extraction d’une tumeur coriace, son talent se déploya et l’aida à accomplir son devoir de médecin. Il s’en était troublé et demeura bouche bée, en dépit des félicitations de ses collègues.
Sa vision exceptionnelle décelait avec une infime précision tout ce qu’il désirait. Il pouvait voir tout ce dont il avait envie au travers de n’importe quelle matière.
Daniel excluait l’étiquette de « super-vision » car pour lui tout avait une explication rationnelle, scientifique.
C’était la base même de ses convictions qui l’avait poussées à devenir médecin.
Les jours passaient et son talent s’aiguisait comme une arme.

Un soir où Daniel rentrait d’une rude permanence à l’hôpital, il avait surpris un hold-up : Sa vue décortiquait la structure du bâtiment, les conduits d’aération, les câbles de sécurité, les portes, les silhouettes des quatre agresseurs et des vingt-trois otages.
Malgré cela, il ne pu rien faire d’autre que d’appeler la police anonymement et de donner un maximum d’informations qui permit le succès de l’intervention du GIGN. Pour Daniel, cet événement accéléra son désir d’en savoir plus sur sa condition.

Il prit chaque minute, chaque temps de pause pour faire ses recherches.
Il se documenta, surfa sur Internet, consulta différentes bibliothèques relatives à l’anatomie et à la biologie.
Tout ce qu’il trouva de réellement concret, ce n’était qu’un ouvrage épais, un livre théorique sur l’évolution de l’espèce humaine par le généticien hindou Chandra Suresh. Daniel passa sa soirée à lire cette thèse farfelue qui semblait pourtant si vraie. Tout ce qu’il y lut semblait concorder avec ce qui était en train de lui arriver.
Mieux : il y avait une probabilité pour qu’il ne soit pas le seul dans ce cas.
Ce généticien, Suresh, pourrait être la seule personne capable de l’aider à comprendre davantage.
Comme il aurait tant aimé pouvoir le rencontrer ! Pourtant, en raison de ses fonctions, Daniel ne pouvait s’octroyer le luxe de partir en vacances, d’autant plus que le personnel avait été réduit en conséquence d’une réduction de budget. Il rumina sur son sort toute la semaine suivante, lorsqu’en pleine nuit arriva un cortège d’ambulances.

22h47.
Un paquebot faisant une croisière sur les côtes atlantiques de différents pays s’éait arrêté non loin des eaux territoriales françaises. Il avait été le théâtre d’une attaque terroriste qui avait fait plusieurs blessés.
Le rythme effréné mettait le service des urgences en ébullition et un défilé ininterrompu de brancards déambulait devant le standard.
En l’espace record de quarante-cinq minutes et grâce à son don, Daniel pu traiter une dizaine de patients en décelant avec exactitude les fractures, hémorragies et autres lésions dont souffrait chacun d’eux. L’équipe de l’hôpital en restait bouche bée.

23h50.
Une patiente avait besoin de l’avis d’un spécialiste, le Dr Corsac.
On al présenta brièvement. Inconsciente, sans aucun papiers d’identité, femme blanche d’environ 30ans, américaine.
Elle disait se nommer Jessica avant de sombrer dans un râle.
Daniel l’ausculta et puisa en lui pour recourir à son pouvoir.
Il remarqua une étrange activité cérébrale chez la patiente. L’idée de lui faire subir une IRM ne changerait rien, car la machine traduirait sur papier ce qu’il voyait de ses propres yeux.
Soudain, Jessica convulsa. Isolée en bloc de réanimation, Daniel mit tout en œuvre pour la ramener. Avec succès.
Alors qu’elle restait là, perfusée et seule sur son lit, Daniel restait près d’elle pour finir de remplir sa fiche médicale en jetant un œil de temps à autre sur les machines afin de s’assurer que tout allait bien.
Tout à coup, une main lui broya le poignet avec une force incroyable et l’autre lui planta une seringue remplit de morphine en plein dans la carotide. Le pouce menaçait d’appuyer sur le piston.
Daniel se pétrifia sur l’instant avant de rappeler ses forces et calmer la situation.
- Bonsoir Docteur, susurra-t-elle dans sa langue.
- Ecoutez, vous êtes à l’Hôpital Universitaire de Bordeaux, au service des urgences, dit le bordelais avec un anglais un peu maladroit. Je suis le Docteur Corsac et c’est moi qui suis chargé de m’occuper de vous. Vous avez subit un choc. Vous êtes victime d’un traumatisme et vous avez perdu conscience lors de l’attaque du paquebot. Vous avez des risques de lésions cérébrales
- Où sont mes affaires ? Ma mallette ?
- Vos effets sont juste ici, sur la chaise, mais il n’y a pas de mallette.
- OK, Doc, voilà comment on va faire. Votre diagnostic, je m’en fous. Vous allez me faire sortir d’ici et vous venez avec moi, ajouta-t-elle en manipulant la seringue comme une baguette magique. Je n’ai pas d’arme, mais ceci fera très bien l’affaire. Daniel suivit aussitôt le mouvement.
- Comment j’explique mon absence à mes collègues ? Ils ne sont pas idiots, ils vont bien s’apercevoir que je ne suis pas là…
- Je vous conseille de faire une super improvisation Doc, menaça Jessica en injectant une quantité infime de morphine.

Daniel en ressentit un léger effet quelques instants après. Son équilibre était mal assuré et sa vue se troublait. Son pouvoir lui faisait défaut et s’activait pour un rien. Thermique, rayons X, tout s’enchaînait trop vite pour lui. Cela lui donna la migraine.
Jessica profita de cet instant pour se placer sur le fauteuil roulant et changer la seringue de place, plus discrètement. Tous deux sortirent par l’accès principal. Du coin de l’œil, Jessica reconnut sa mallette laissée à l’accueil et fit signe à Daniel de la rapprocher.
Profitant de l’inattention du standardiste, l’américaine fit main basse sur son bien. Pour se débarrasser d’éventuels gêneurs ou curieux, Daniel prétexta à quelques collègues attentionnés que la patiente s’était remise et que les examens n’avaient rien montré d’autre qu’une bosse, sans commotion ni hémorragie. Il vit sur sa droite, au travers du bâtiment, qu’une ambulance était garée là. Jessica s’apprêtait à tourner.
- Non, vous ne pouvez pas aller là...
- Et pourquoi ça ?
- Je ne veux pas. Vous n’avez pas encore tous les soins nécessaires à vos blessures.
- Je ne vous ai pas demandé votre avis. Une voiture ou une ambulance doit être garé là avec un peu de chance. Alors bouclez-la et suivez-moi

A l’angle du bâtiment, Jessica jeta un rapide coup d’œil et vit le véhicule déserté. Elle devina au regard du médecin qu’il savait pour l’ambulance. Intriguée, elle décida de le garder avec elle, en guise d’otage. Terrifié, Daniel Corsac tenta de conserver son calme et de ne rien laisser paraître de ses sentiments alors qu’il prenait le volant.
Pendant que l’ambulance dévalait l’avenue en direction du port, Un message d’alerte était diffusé à la radio. Rapidement, des barrières d’intervention de la police nationale et de la gendarmerie furent établies.
Jessica et Daniel étaient cernés.
L’américaine gardait toujours la seringue plantée sur la cuisse de Daniel et elle commençait à perdre patience.
Sans rien révéler de son talent, Daniel parvint à la guider jusqu’à un coin tranquille du port. Croyant que cette histoire allait s’arrêter là, Daniel se sentit un peu soulagé et finit par souffler. Jessica s’arrêta un instant face lui.
- J’ai eu trop de bol pour échapper aux flics, Doc. C’est quoi ton secret ? T’es avec eux ? T’as un mouchard ou une connerie du même acabit ?
- Quel secret ? Je ne vois pas de quoi vous voulez parler.
- Oui, sûr. Jessica sortit derrière elle son Glock 9mm et plissa ses yeux de prédatrice. Daniel était terrifié.
- Attendez ! Stop ! Ne me tuez pas...
- Comment sais-tu que tu vas mourir, demanda-t-elle faussement surprise.
- Ne pointez pas votre pistolet sur moi.
- Je t’ai dit que je n’avais pas de flingue. Comment pourrais-tu savoir pour ça ?

Le bout du canon vint se placer en plein milieu du front du docteur, lequel eut bien des difficultés à ne pas paniquer. Le stress d’une situation critique, la peur de la mort, la prise de décisions capitales, la gestion de dizaines de vies humaines, Daniel les côtoyait chaque jour. Mais la peur de sa propre mort, il n’en avait fait l’expérience qu’une fois auparavant au Rwanda, il y a 10 ans et ce fut tout aussi terrifiant.
Jessica posa simplement sa question. « Comment ? », avait-elle demandée.
Daniel se résolut à lui dire la vérité, quitte à passer pour un fou. Ce fut une réaction inattendue de la part de sa ravisseuse qui figea Daniel. Elle ria en sortant de l’ambulance et fit le tour pour lier les poignets du jeune homme avec des tiges de plastiques crantées. « Linderman devrait apprécier ce petit supplément », susurra-t-elle à elle-même.

Ils marchèrent jusqu’au ponton d’un cargo encore désert qui devait lever l’ancre dans 4 heures pour la côte Est des Etats-Unis. Daniel appela son talent pour tenter de trouver une personne encore présente à bord.
Personne.
Il ne sentit que la violence d’un coup porté sur sa nuque –la crosse du pistolet ?- qui lui fit perdre conscience. Il crut entendre au loin, alors qu'il était plongé au coeur des ténèbres, une bataille et des cris.
Ce ne fut que bien des heures plus tard, alors qu’un matelot venait de le trouver accroché au fond d’un tuyau d’arrivée d’eau au fond d’une des cales, que Daniel reprit connaissance.
Il fut reconduit à terre et remarqua qu’il n’y avait rien d’américain dans ce qu’il voyait.
Pas de Statue de la Liberté, pas de docks, ni de buildings ou de palmiers.
Seulement des berges boueuses d’une ville tropicale inconnue qui venait d’essuyer une effroyable tempête…

A suivre…?

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Dernière édition par le Jeu 1 Nov - 19:09, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Vote challenge 9 : A vos claviers [Terminé]   Sam 22 Sep - 22:36

Participation 2 Sophi@

Rowan marchait seule le long des arbres ombragés tandis que la nuit épaisse l'entourait. Elle monta sur le perron d'une maison à l'architecture moderne et aux immenses baies vitrées. La porte s'ouvrit toute seule. La jeune femme fut inquiète. Elle s'avança doucement jusqu'à ce qu'elle voit une silhouette masculine devant elle.
" Papa! souffla-t-elle soulagée.
L'homme se tourna. Plutôt grand aux larges épaules, le visage au teint halé et l'air de ces hommes qu'on n'apprécit que moyennement. Il se tenant accroché à la table de la salle à manger. Derrière lui, sur la table, des baggages.
- Je m'en vais. fit-il.
Rowan déglutit.
- Quoi? Mais tu peux pas faire ça!
- Bien sûr que je le peux.
- Maman va bientôt mourir et toi tout ce que tu fait, c'est partir loin d'elle.
- Tu ne comprends pas Rowan, je veux pas avoir d'elle cette image d'une femme vieille, blème en train de mourir dans ce lit trop grand pour elle.
Rowan secoua la tête, les larmes aux yeux.
- Mais elle a besoin de toi. Tu n'as pas le droit de lui faire ça.
- Et pourquoi, de toute façon je l'aurais quitté.
- Elle est en train de mourir! Tu n'as qu'a attendre et c'est elle qui te quittera!
Sa voix était chancelante et les larmes roulaient sur ses joues.
- Il n'y a que toi qui puisse me retenir.
Il s'approcha d'elle, plantant son regard ténébreux dans celui de Rowan, il posa sa main sur la joue de la jeune femme et essuya ses larmes.
- Depuis qu'on t'a eu, depuis qu'on t'a adopté, je suis resté. Tu ignorais n'est-ce pas que j'allais la quitter lorsqu'on t'a eu?
- Je le savais. Tu n'es qu'un salaud!
- Rowan, ne dit pas ça.
- Et pourquoi pas, si c'est le cas?!
Elle se dégagea de lui et alla à la porte de la chambre où reposait endormie sa mère, les joues creusées par le cancer. Elle s'appuya sur la chambranle de la porte comme si elle avait peur de tomber.
- Rowan, demande moi et je resterais. Pour toi.
La jeune femme se retourna, furieuse. Elle fixa pleine de colère son père. Et soudain, on voit le cerveau, les nerfs et les veines, et on tombe sur une grosse artère irrigant le cerveau. L'artère se rompre. On revient en arrière. Rowan le fixe toujours tandis que l'homme tombe lentement avec un air bête sur le visage. La jeune femme semble soudainement affolée. Elle se penche sur le corps tandis que sa main droite attrape fébrilement le téléphone.

Quelques heures plus tard, Rowan est dans un hôpital, songeuse, elle fixe une vitre où on voit à travers des médecins qui tentent de réanimer un homme mais ça n'est pas son père. Elle s'éloigne doucement. Et on remarque qu'elle porte une blouse de médecin. Une voix parvenant de derrière elle, l'interpêle.
- Rowan!
La jeune femme s'arrête et se retourne.
- J'ai appris pour ton père, je suis...
- Ca va Nick. C'est rien.
- Et ta mère, elle va bien?
- Nick, elle est en train de mourir, elle ne va pas bien.
- Non, je veux dire, elle prend ça comment.
- Je ne le lui ai pas dit. De toute façon, elle va le rejoindre.
- Oh je vois.
Les deux s'éloignent ensemble tandis que leur conversation nous parvient de loin. Il s'agit de médecine, d'un patient.

On les retrouvent dans un block opératoire. Rowan est chirurgien. Elle observe son patient et dès qu'elle plonge ses yeux dans ceux clos du patient, elle visualise parfaitement ce qui ne va pas. Rowan est sur le point d'ouvrir le cerveau de son patient. Elle sait parfaitement s'y prendre, sait où il faut opérer. S'éloignant du patient, elle a finit l'opération.

Dans le vestiaire, elle se change. Elle est songeuse. Lorsque son père est mort, elle est certaine d'y être pour quelque chose, c'est la même chose que lorsqu'elle a opéré cet homme et sut exactement ce qu'elle devait faire. Les autres la félicite. Mais elle ne les entends pas. Tout ce à quoi elle pense est à son père en train de se décomposer à cause d'elle.

A bord de son bolide, Rowan oublie tout, la vitesse la décoiffe, ses yeux se ferment, la musique du moteur la berce. Elle aurait envie de disparaître et que tout ses ennuis s'en aille. Bien sûr personne ne pourrait la soupçonner d'avoir tué son père, c'était impossible. Mais elle saurait qu'elle avait fait cela. La musique du moteur toujours plus forte, les feux rouge ou vert elle s'en moque. Le moteur gronde et le bolide file. Jusqu'à ce qu'elle grille le feux rouge de trop. Un camion la percute.

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MessageSujet: Re: Vote challenge 9 : A vos claviers [Terminé]   Sam 22 Sep - 22:37

Participation 3 Sophi@

La soirée commençait déjà, les gens s'aglutinait autour des petits fours et des mains saisissait au passage du serveur une coupe de champagne. Sophia descendit lentement l'escalier au bras de son époux, le beau Richard. Elle jetait des regards de femme comblée sur l'assemblée. La soirée ne faisait que commencer, mais elle savait déjà que ce serait une réussite. Portant une magnifique robe en satin blanc où était brodés des motifs avec du fil de soie, elle resplandissait. Son teint halé de latino ressortait encore plus sous le satin blanc. Alors que Richards fixait déjà les personnes importantes à saluer, Sophia médusait déjà les hommes de l'assemblée et c'était bien son intention.
La jeune femme accompagnait son mari, pas seulement pour faire bonne impression, Sophia était après tout très impliquée dans les affaires de son mari, elle avait presque plus d'ambition que lui, et était capable de beaucoup d'intelligence. Cela faisait des mois qu'elle et son mari était à la course d'un siège à l'assemblée. Le moyen le plus sûr de poursuivre le poste de président l'an prochain. Sophia était confiante, son mari était plutôt éloquant, généreux, ouvert à tous et surtout brillant. Les gens l'aimerait pour ses bonnes idées et sa franchise. Et ils voteraient pour lui grace à une campagne coûteuse mais bien faite. Sophia était une femme d'affaire avant d'épouser Richard. Avec sa fortune personnelle, et l'argent de la famille à Richards, ils pouvaient s'offrir une campagne sans utiliser de soutient. Mais ça n'était pas le genre de choses qui se faisaient.
" Monsieur le sénateur, salua Sophia.
- Votre femme est magnifique, Richard, répliqua le sénateur, un homme agé mais au visage très mobile.
- C'est trop de compliment, fit Sophia avec un petit sourire gêné de mise.
Richard lui sourit et passa son bras autour d'elle. Sophia plongea son regard dans les yeux de Richard. Elle l'aimait réellement, et voulait que tout réussisse pour lui. Peut-être que ça lui permettrait d'oublier ce qu'elle avait fait. Il y a trois ans, Sophia avait trompé son mari. A l'époque, il était toujours absent et elle s'ennuyait profondément. Elle en voulait à Richard de lui avoir demandé de quitté son travail sans rien lui offrir en échange pour compenser tout ce temps perdu à ne rien faire. C'est comme ça qu'elle avait rencontré Luke à une soirée et que leur histoire avait commencé. Ca s'était bien finit. Luke ne l'avait pas fait chanté, Richard n'en avait rien su, mais Sophia savait ce qu'elle avait fait.
Posant son bras sur Richard, elle se dégaga de son bras. Richard lui jetta un rapide coup d'oeil. Il était en pleine discution pour savoir quel type de campagne était le mieux adapté à la région. On était en pleine Californie. Sophia savait exactement quel type de campagne marcherait, quel phrase rendrait n'importe qui fan de Richards, parce qu'elle avait longtemps bossé dans la publicité et qu'elle s'y connaissait. Cette discution loin de la réalité l'agaçait. Sophia s'éloigna de Richard et du sénateur. Les petits fours l'attendaient, pourquoi ne pas en profiter un petit peu? Elle porta à sa bouche un canapé lorsqu'elle remarqua en pleine discution plus loin Mr Linderman, un puissant homme d'affaire qu'on disait de la mafia.
" Ils sont mangeable? demanda une voix à côté d'elle.
Sophia se retourna. Un homme grand, svelte, plutôt mignon la regardait en désignant un petit four. La jeune femme se sentit immédiatement charmé par cet homme détennant un charme fou. Prenant un second petit four, elle répliqua:
- Ca peut aller.
L'homme sourit et prit un petit four sous l'oeil amusé de Sophia. C'était la technique de séduction la plus banale, et elle s'y connaissait pour avoir souvent eut droit à tout un tas de techniques plus ou moins foireuses de drague.
- J'étouffe dans ce type de soirée, fit-elle, mais quand on peut pas y échapper.
- Oui, c'est le type de soirée qui n'est pas fait pour se détendre.
- Exact. Vous êtes un politicien?
- Oui, je me présente pour le siège de gouverneur.
Sophia déglutit. Mince, ce type était le concurant de Richard! Elle pris une petite poignée de minutes pour réfléchir. En fait, ce type ne devait pas se présenter en Californie parce qu'elle connaissait tous les autres candidat. Donc il était là pour marquer son soutient à quelqu'un ou pour en chercher.
- Dans quel état?
- Celui de New York.
- Ah! Dites moi, vous visez la présidence, hein?
- Je sais que c'est prévisible, mais oui.
- J'espère que ça vous passera.
- Ce n'est pas qu'une passade, j'ai des soutient et des idées.
- Je n'en doute pas, mais mon mari veut également se présenter.
L'homme la dévisagea. Sophia sourit. Elle aimait le regard des hommes sur elle, mais celui-ci était tellement différents de ceux auquels elle était habitué.
- Je m'appèle Sophia Scott, je suis l'épouse de Richard Scott.
- Oh, donc c'est vous qui avez organisé cette soirée.
- Oui.
- Je suis Nathan Petrelli, enchanté.

La soirée avait finit tard dans la nuit, Sophia, un verre à la main, discutait avec plusieurs hommes, tous dans la politique, en face d'elle, Nathan Petrelli manifestait un sacré don d'éloquance. La jeune femme le regardait séduire et argumenté. Elle était à la fois fasciné par cet homme et à la fois amusé. Il ne ressemblait pas aux hommes qu'elle avait l'habitude de fréquenter et décidément pas du tout à Richard. Nathan avait la foi, ça n'était pas une marionette que tout le monde agitait, il avait la passion et l'ambition. Sans aucun doute il réussirait pourvu qu'il trouve les bons appuits. Mais il y a toujours quelqu'un pour remarquer un homme comme ça.
Richard passa derrière elle et lui prit le bras. S'excusant, Sophia le suivit. La soirée n'en finissait pas pour Richard qui paraissait exténué. Sophia compatissait. Elle déposa un baiser sur ses lèvres et lui prit la main dans la sienne. Richard s'arrêta de marcher et Sophia se plaça devant lui. Il était plus grand qu'elle, assez séduisant malgré son air intellectuel, c'était le genre de beauté glacée. Ils formaient un couple étrange, elle la fille la plus hot de la soirée et lui le petit glaçon sur patte. Sophia lui caressa le bras comme pour lui redonner du courage. Richard se laissait toujours aller.
" Je n'en peux plus, on peut pas se retirer?
Sophia sourit. Ca serait si coquin de se retirer pour faire l'amour alors que les invités continuaient à dévorer les petits fours et discuter de tout et de rien en essayant d'avoir plus intelligent que leur voisin. Richard adorait faire des trucs coquins. C'est pour ça qu'elle était sortie avec lui alors que c'était le dernier homme sur lequel elle aurait craqué en temps normal. Ils s'étaient rencontré dans un aeroport. Ils étaient coincés parce qu'aucun avion ne pouvait décoler mais ils ont trouvé un moyen de passer le temps, en faisant l'amour dans un placard à balais, puis dans les toilettes et enfin dans une cabine téléphonique. Depuis, ils se sont calmés bien sûr. Mais la passion est restée assez longtemps pour que Sophia s'engage.
- Chéri, cette soirée est uniquement pour toi.
Richard soupira. Sophia le comprenait. Elle se morfondait à mourir à cette soirée et attendait impatiement qu'elle se finisse ou que quelqu'un lui propose de s'éloigner du groupe pour discuter et plus si infinité... Non! Elle devait rester fidèle à Richard. Sophia s'en voulait trop pour la dernière fois. Plus jamais ça. Elle se l'était promis.
- Je sais, et je t'en remerci d'avoir fait tout ça, mais je sais pas...
- On ne peut plus reculer Richard. Tu peut devenir un brillant président et les rendre tous fou de toi, mais il faut que tu t'en donne la peine.
- Oh, Sophia...
La jeune femme sourit. Tout ce qu'il lui fallait c'était des encouragements. Bien sûr ça serait idéal qu'il n'en ai pas besoin, qu'il carbure à la passion. Mais elle se demandait en cet instant si elle ne lui en demandait pas trop. Richard n'avait jamais voulu devenir président. Elle l'attira vers elle et l'embrassa langoureusement. Ne pas oublier que c'est son rêve d'enfant. Ne pas oublier qu'elle en a baver avant d'avoir Richard, qu'elle était une régulière des relations instables et tumultueuses. Ne pas oublier que c'était l'homme de sa vie.
- Je veux que tu y retourne et que tu aille voir ce type dont tu m'as parler. Je veux que tu cesse de douter de toi. Je veux que tu sois passionné par ce que tu fais. Je veux que tu réalises tes rêves.
- Sophia, je ferais n'importe quoi pour toi.
- Alors prouve le!
Richard sourit et l'embrassa puis s'éloigna. Sophia resta songeuse puis doucement se mit à sourire à son tour. Elle entendit un petit rire et se retourna doucement. A sa droite se tenait Nathan Petrelli. Il n'avait plus de verre à la main et croisait les bras. Sophia se retourna mis furieuse mi amusée. Décidément, ce type ne cessait de l'étonner.
- Vous m'espionnez? fit-elle.
- Je vous croyais célibataire alors cet homme a titiller mon attention.
- Oh, voyez-vous ça!
Sophia se tourna vers lui, un sourire aux lèvres. Elle avait une envie folle de cet homme séduisant, plus jeune que Richard et plein de vie. Il est parfois difficile de se tenir aux promesses qu'on s'est faite, mais elle avait plus de mal que tout le monde, avec un aussi joli garçon devant elle et une envie dévorante de faire l'amour. Si elle avait pris deux secondes pour réfléchir, elle aurait été chercher Richard, l'aurait entrainé dans un coin à l'abri des regards et lui aurait fait l'amour comme une bête. Mais elle ne prit pas une seule seconde. Elle suivit Nathan dans les jardins immense de leur magnifique demeure et dans l'obscurité elle l'attira contre elle et l'embrassa, passionnée.
Sa robe était magnifique et facile à enlever. Nathan la dévorait sous ses baiser en même temps que sa main faisait glisser la fermeture éclair. Sophia n'avait aucune idée de ce qu'elle faisait et si on lui avait demandé elle aurait probablement répondu une bétise du style, j'ai bu trop d'alcool ou cet homme est plutôt mignon. La vérité c'est qu'elle avait très envie de lui. C'était une de ces rencontres où l'on sait qu'à partir du moment où l'on ne se fixe pas de limite, on va finir avec cette personne dans un lit. Nathan avait des mains si douce, des caresses sur la peau velouté de la jeune femme. Elle ferma les yeux pour mieux ressentir ce contact si doux.
Il était contre elle, il était en elle, c'était si fort et si puissant. Une véritable explosion de joie et de bonheur en concentré. Sophia gémissait doucement de peur d'éveiller les soupçons, mais elle n'en ressentait pas moins. La douceur de ce contact, la force de ses coups de reins, la puissance de son sexe en elle, et la plaisir intense qu'elle en tirait. C'était comme du miel coulant en elle. Nathan semblait ressentir la même chose, la même intensité. Sophia l'embrassa passionément. Elle ferma les yeux et laissa son imagination vagabonder. L'image de Richard peiné de la voir ainsi embrassé un autre homm s'interposa dans son esprit. La jeune femme sentit l'orgasme venir. Elle resta immobile, songeuse, alors que l'orgasme la dévastait, la détruisait.
Se rhabiller rapidement, c'est facile lorsqu'on en a l'habitude. Mais l'air qu'on a après avoir fait l'amour, c'est difficile de l'effacer. Sophia laissa Nathan sans un mot et se mit à courir sous les arbres et devant les bosquets, vers la demeure. Des larmes lui coulaient sur les joues. Elle avait encore trompé Richard. Elle ne voulait pas. Elle ne voulait pas le blesser. Pitié qu'il n'ait pas mal, qu'il ne souffre pas, pitié qu'il ne sache jamais ce qu'elle avait fait. Encore.

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MessageSujet: Re: Vote challenge 9 : A vos claviers [Terminé]   Sam 22 Sep - 22:38

Sophia referma la porte de sa chambre. La colère et la douleur l'envahissait. Ca faisait si mal. Richard n'avait rien vu. Elle l'avait apperçu, passionné, en train de discuté de ses projets politique. Si elle n'avait pas si mal, elle aurait été heureuse pour lui. Mais ça faisait plus mal encore de le voir innocent et elle si sale. Trahir celui qu'on aime c'est pire que tout. La confiance que Richard avait en elle, il ne lui avait jamais retiré. Mais elle, elle avait tout gâché. Jamais il ne devait savoir.
Glissant le long de la porte, les larmes coulant sur ses joues, la colère se répendant dans ses veines, Sophia cachait son visage de ses mains. Elle y enfouissait sa peine. C'était donc si difficile de résister? Nathan n'était qu'un homme. Bon Dieu! Richard voulait lui faire l'amour, il le faisait souvent d'ailleurs et passionnément. Elle prenait son pied presque à chaque fois. De quoi se plaignait-elle? Pourquoi allait-elle voir ailleurs? La rage l'envahissait. Oh elle méritait qu'il la quitte!
Brusquement elle réalisa. Se levant, elle ouvrit les tiroirs et jeta les affaires en vrac sur le lit. C'était pas lui qui devait la quitter. Il n'avait rien fait de mal. Les soutiens-gorge s'empilaient avec les culottes et les collants. C'était elle qui le salissait, elle qui le trahissait. Elle ne devait pas rester avec lui. Sinon, il finirait par en souffrir. S'appuyant à deux mains sur la comode, elle soupira. La douleur ne s'atténuait pas. Elle semblait plus vivace encore. Richard ne devait jamais savoir quelle salope elle était. La jeune femme poussa un long et profond soupir. Elle tremblait presque.
Se retournant doucement, tremblante, nerveuse et morte de honte elle vit alors un spectacle étonnant. Tout volait dans la chambre. Les vêtements volaient en tout sens, les cadres se décrochait du mur et s'écrasait au sol après avoir fait un vol plané. Effrayée, Sophia recula jusqu'à qu'elle rencontre la comode. Que se passait-il? Elle se mordit la lèvre inférieure alors que le cadre supportant la photo de leur mariage s'écrasa à ses pieds. Pleurant les larmes de son corps, elle se pencha et la ramassa. Plus elle regardait la photo, plus ses lèvres se fendaient un triste sourire et plus les objets volaient doucement, puis tout s'arrêta.
La jeune femme regarda les affaires éparpillées. Elle était effrayée. Que lui arrivait-il? Elle ne savait pas pourquoi, mais elle était sûre que tout cela était dû à elle. Lorsqu'elle était remontée, elle était effrayée, en colère et honteuse. Avec ce qu'elle avait dans sa tête elle aurait pu faire exploser la maison. Mais c'était absolument ridicule. Elle ne possédait pas de pouvoir, elle était juste en colère envers elle et s'en voulait d'avoir encore trahit Richard. Cette fois-ci, elle n'avait plus d'excuse. Sophia se mit à ranger les affaires essayant de ne pas se remettre à pleurer. Ce qui serait vraiment ridicule.

Au calme, dans les bras de Richard, au chaud sous les draps soyeux, Sophia ne parvenait pourtant pas à dormir. Elle ne pouvait s'empêcher de penser à ce qu'elle avait fait à Richard. Elle n'avait pas voulu le blesser, pas plus qu'elle n'avait voulu le trahir. Alors pourquoi avait-elle agit ainsi. C'était aussi débile que puérile. Jetant un coup d'oeil à Richard, Sophia déposa un baiser sur son front et se dégagea doucement de ses bras. Elle se leva et s'enveloppa de sa robe de nuit en soie blanche. Son regard glissa sur la robe en satin posée sur le fauteiol. Qu'avait-elle fait?
Descendant l'escalier, Sophia se tenait à la rampe, le regard dans le vide. Elle gagna la cuisine où elle se servit un verre d'eau. Richard lui avait fait l'amour à la fois calme et puis passionné, il lui avait fait l'amour durant des heures. Elle avait tout oublié. La soirée, ce qu'elle avait fait, la trahison. Et puis c'était retombé. Dans le silence, dans ses bras, elle avait songé à nouveau à ce qu'elle avait fait. Richard s'était doucement assoupi après l'avoir embrassé. Sophia avait fait semblant de s'endormir, elle avait essayé, mais sans y parvenir. Seigneur que l'eau est glacée!
Soupirant la jeune femme reposa le verre. Elle le fixa avec intensité, oubliant ses doutes, ne se souvenant que d'une chose, la douleur de trahir. Et le verre bougea, il glissa, souriant, Sophia se concentra un peu plus et le verre accéléra, et tomba avec fraquas. L'eau se répendit sur le sol de la cuisine. Sophia resta bouche bée et immobile. Alors, elle avait bel et bien un pouvoir... Elle recula doucement. Mais elle sentit quelque chose derrière elle. Se retournant vivement, elle vit Richard, debout, l'air exténué et assez ennuyé. Soudain, elle songea au verre et espéra qu'il n'avait rien vu.
" J'ai entendu du bruit, et comme tu n'étais plus dans le lit...
Sophia plaça un doigt sur ses lèvres puis y déposa un baiser. Elle ne pouvait pas lui dire pourquoi elle avait envie de le remercier et de le prendre dans ses bras, elle ne pouvait pas lui révéler qu'elle le remerciait de ne pas la juger, d'être présent lorsqu'elle avait besoin de lui, de l'aimer sans réserve. Richards était là et elle l'en remerciait. Elle le prit dans ses bras. Le serrant fort contre elle, elle pouvait sentir son odeur délicieuse. Il déposa un baiser sur son front. Et elle sourit, confiante, croyante en l'avenir.

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MessageSujet: Re: Vote challenge 9 : A vos claviers [Terminé]   Mer 26 Sep - 21:03

je rappelle que le vote pour ce challenge est ouvert !
après beaucoup d'hésitations finalement j'ai voté pour alrik !
bravo à tous les 2 !

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Alrik
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MessageSujet: Re: Vote challenge 9 : A vos claviers [Terminé]   Dim 30 Sep - 13:41

Bon ben j'ai tout de même voté pour moi, même si je remarque ce challenge ne soulève pas les foules...
Le gagnant remporte quoi au fait?
Une joli bannière de son Hero préféré?
pour moi ce sera Sylar si je suis gagnant hihi
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bangie
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MessageSujet: Re: Vote challenge 9 : A vos claviers [Terminé]   Dim 30 Sep - 22:33

oui j'avoue je suis déçue aussi qu'il n'y ait pas eu plus de participations et ça m'embête aussi que personne ne vienne voter ! Sad
oui le gagnant a une petite bannière avec son nom qui indique qu'il a remporté le concours ! donc si c'est toi ce sera sylar c'est noté ! ^^

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Faith
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MessageSujet: Re: Vote challenge 9 : A vos claviers [Terminé]   Lun 1 Oct - 9:43

J'ai voté pour la 1ère de Sophi@ !

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MessageSujet: Re: Vote challenge 9 : A vos claviers [Terminé]   Sam 13 Oct - 10:44

Oh tu as mis mon kit Bangie xD Je pense que ce n'a pas marché parce que il y a beaucoup de choses a lire... J'essairai de les lire ce soir et de voter ^^
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MessageSujet: Re: Vote challenge 9 : A vos claviers [Terminé]   Jeu 1 Nov - 19:08

bon et bien vu que plus personne ne vote je déclare le concours terminé !
le gagnant est donc Alrik !! Mister Red

je te ferai ton award rapidement !

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MessageSujet: Re: Vote challenge 9 : A vos claviers [Terminé]   Ven 21 Déc - 14:46

désolée pour l'affreux retard !
voilà ton award :


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Vote challenge 9 : A vos claviers [Terminé]

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